D’évolution(s)

…Une histoire dansée, racontée sans parole

– création 2010 –

Histoire

Une piste, un corps, une ampoule pour interroger l’évolution…

se surprendre des prouesses de l’interprète, rire des déboires du clown et se projeter en mouvement du passé dans l’avenir…

L’histoire s’étale sur plusieurs milliards d’années ; survole les étapes qui mènent à l’Homo Sapiens, façon Darwin ; au fil des émotions.

Elle revisite pour nous la découverte des fondamentaux de l’homme civilisé : la spiritualité, le plaisir, le choix, le partage, l’amour, la transmission, la guerre, la culpabilité.

Puis c’est le destin de l’Homme moderne qui s’accélère ! Le récit lui au contraire s’étire, prend son temps, au risque d’être arrêté à jamais par le souffle de la bombe…

Le personnage trace pour les témoins présents un point d’interrogation :

A quel prix l’homme pressé qui court les décombres du siècle dernier va-t-il franchir le mur vibrionnant de ses écrans ?

Les intentions

Pour son interprète, le projet « d’évolution(s) » est l’occasion d’un travail de recherche sur plusieurs champs d’investigation et correspond à des choix particuliers. En dehors de la thématique et de l’histoire, développées plus haut, reste les choix du solo, de la danse et de l’autonomie :

  • Proposer un spectacle à la fois pointu et grand public dans une forme autonome, c’est pouvoir le jouer en extérieur, en privilégiant la qualité du site aux critères techniques. Mais c’est aussi défendre un spectacle vivant habillé de son et lumières de qualité, en le portant dans des lieux plus riches d’humanité que de moyens logistiques.
  • La danse est le domaine de prédilection de Marianne Martinelli depuis une quinzaine d’années. Mais cette fois-ci elle a décidé d’une part de mettre son savoir faire au service d’une narration, et d’autre part de casser ses propres cloisons en terme de registre de jeu et de couleur du mouvement.
    Reste que la danse comme la musique, une fois dépouillée de ses codes, peut prétendre s’affranchir de la culture, du social, des langues pour parler un langage universel, qui convient parfaitement au thème des évolutions du vivant, de l’humain.
  • Enfin le solo correspond bien entendu à un choix de travail. C’est aussi la forme la plus épurée pour évoquer l’humain comme espèce, dans sa dimension physique et spirituelle.

Dossier de présentation

Dossier d’évolution(s)